Le vieux matou gringalet (A un vieil écrivain gris, raté et déglingué)
Par Roman KENDAR le mercredi 8 octobre 2008, 21:57 - + 2 10 versions poétiques - Lien permanent
Il faut
Yack un vrai con
Sa peau
Se prend pour un faucon
Il faut
Ecrire tous les jours
Il faut
Y a qu’a ! Faut qu’on !
Il faudra
Qu’un jour de balivernes
Je le voie au tas
Pour lui expliquer ses cernes
A cet avide des parois.
Avec un certain vide
Il met la culture dans son froc
Pourvu qu’aucunes rides
Sur l’image de ses livres.
A vrai dire, bouquin
Comme un adolescent
Bête et méchant,
Il va avec un catogan
Ignorant sa gueule en appuyant sur les boutons*.
Médiocrité
Devenue maladive,
La manipulation*
De son époque déchue.
Il est comme une adolescente
Qui n’est jamais coincée,
Toujours prête, apprêté
Comme avant l’opération de sa hanche.
Des os pilant.
Le vieux raté
Désert ès delete
Joue à l’agrégé
Avec son châle maniaque.
Il cherche les couronnes
Pour se faire croître
L’immortalité.
C’est inquiétant
Pour la liberté de Florent Pagny
Que le vieil incessant
Nous indique qu’à force de payer le prix
On saura rester libre.
La bêtise
N’est pas l’ivresse de ce début de siècle
Elle n’est que la rive
De tous les départs séniles
S’entêtant à ne surtout pas rejoindre en arrière
La berge de la défaite.
Sans jeunisme aucun
J’ai souvent l’envie de jeûner à mourir
Parce que les quelqu’un,
Péquins goûtant à l’avenir enfin,
S’enferment dans les cancans,
M’infligeant ma jeunesse
Et réduisant ma tête
A un noceur indien en boîte de nuit.
Je ne suis pas un indien
Non, moi, je n’ai jamais été libre !
Direction la nuit
C’est vrai que sous la lune
C’est toujours pour mourir
Mais Jeune comme j’ai appris.
Il faut rester
Il faut jouir
Il ne faut pas réfléchir
Il faut tester
Il faut être cool
Il fo pas être vieux
Y fo pas t’éprendre la tête
Laisse nous faire
On est cool on n’est jamais vieux
On va t’apprendre
A ne pas violer notre jeunesse tardive
La mort est sur la mauvaise pente
Depuis que dieu est mort.
Qu’est ce que t’as ?
Comme tu es triste mon enfant…
Il faut
Continuer à écarteler les vieux yacks.
Pour nous entre les yeux.
Pour nous.
La vie est une faucheuse,
Le jeunisme une idée intellectuelle.
Z’avaient qu’à être moins peureux
Quand ils étaient moines
Et belles…
Leurs vieilles peaux livides
Nous soutirent du mouton
Sous prétexte que leurs rides
Tous nos charmes seront.
Roman KENDAR tout en jeunesse, le huis toc-toc rebiffe-huîtres (Site non clos à ce jour)
Le 08.10.2008
Commentaires
Cela sonne un peu comme le glas des hommes en habits verts , des verts galants ou autres donneurs de le sang ... bref cela sent l'automne , l'habit ne fait pas la verdure ...
Que voilà de belles couleurs : yack et faucon ;-)))
... "je ne suis pas un indien
non , moi, je n'ai jamais été libre" ....Et un été indien...
c une des regle elemantaire du marche