Fuselages (L'âge des fusées)
Par Roman KENDAR le jeudi 18 septembre 2008, 20:41 - + 2 10 versions poétiques - Lien permanent
Le concept du trou noir est une affaire très scientifique. Sans cette
particule à deux syllabes qu’est le neutron de l’intelligence mathématiques, je
me trouve dans l’impasse salutaire lorsqu’il s’agit de résoudre une énigme à
trop d’inconnues.
Ma bêtise est affaire de parasite. J’ai une petite bébête qui monte qui monte, tout en bas de ma tête.
Je baise comme un idiot, comme une habitude qui ne connaît plus la fête.
L’intellect, plus que de me faire défaut, me taille une part de fion, sur la bête.
Je suis gras comme un cerveau sur tout le corps d’un cochon.
J’ai trop hésité, diversifié par les drogues, à prendre plus qu’il est nécessaire le chemin de la réflexion.
Résultat ? Je ne comprends jamais les passions passionnantes des autres.
Ni les astronautes, ni les coordonautes, ni les diplodocussaunotes, ni les diplomates, ni les compréhensives à l’autre, ni les femmes mes hôtes. Ces dernières, créatures parfumées en tenues de combat, maquillent mon air sournois. C’est pour mon bien. Ni les amourshorsduzoo.
La femelle est une jupette en jambes longues. Le mâle effet.
Le christianisme est concordant sur ce dernier point métaphysique de ma réflexion absente.
Les femmes ça le fait, et les hommes sales phéromones !
Je suis comme une fourmi en fugue depuis sa tendre enfance, lorsque je matte une ruche à guibolles. Les abeilles c’est mon truc. Elles courbent mon antenne vers le haut du ciel.
Les femmes c’est magique, pour faire du miel.
Elle est sucrée de la peau, mon arachnide grillée. Je l’aime, parfois même je la nomme ma cacahouète, mon chouchou caramel.
Le concept du trou noir est une affaire de fesses.
J’aime bien les gens bizarres, pas trop les Jeanbigaraunotes…
Ma véritable vérité, ma cerise sur le gâteau qui est aussi l’emblème de la cécité, c’est ma capacité à considérer l’homme et la femme comme deux crèmes bigarrées.
Bigarreau. Rose etc, et ce n’est pas tout.
Pourquoi les hétéros et les êtres Eros n’ont pas le droit de se faire passer pour des homophones alors que la langue française est l’indication suprême de la multiplicité des inconsciences névrosantes ?
Je n’ignore pas la réponse, mais comme mon rêve explosé, je préfère passer pour un fou croupissant dans la cave névropathe de l’existence par impulsions fondamentales.
J’incite à gouter au sexe dans toute sa splendeur, comme on enfonce des portes briquées gonds sur rouille.
Rue de la baise, briques rouges. Les ongles longs, valeurs ajoutées à mon existence sans pierres précieuses.
Rubicond, timide et con.
J’aime tout le monde, après la bombe atomique.
Pour voir.
Le concept du trou noir est limpide comme une ampoule de lumière lymphatique.
Mais la femelle…Ah la femelle en jupette à jambes longues !
Le concept, c’est le miroir…
Cribas(Dit Roman KENDAR) 18.09.2008
Commentaires
Ahhh les fourmis qui tètent les puceronnes !!!
A fond de cale en bourre ...