Je suis souvent ailleurs

Sans montre et par tempête.

Le vent file et ses heures

Y tempèrent ma jeunesse.

L’écran des profondeurs,

Mes abysses mathématiques,

Résonne en corridors

D’outre tombe par cordons sanitaires.

Je suis une star,

Un fantôme à la courte échelle,

Le petit gars de nulle part

Qu’on a mis en selle.








 

J’essuie toutes mes pâleurs

Au rythme de la cocaïne.

Ainsi, pendant des heures

Je contemple mes bruines,

Mes amies  de Birmanie

Et du monde ou d’ailleurs.

Et même ma blanche Colombie

M’inspire des ruines d’envies.

Rassurantes à m’ouvrir le cœur,

Mes amours sur les tares,

Poreuses comme des dominos rares,

Trébuchent glissantes en sueurs.








Une seule peau avec la tentation d’être multifonctionnel. Fourmi sur le devant, Roman KENDAR,  daté du  12.12.2007 sans crocs ondes.