Dimanches matin

Le rythme est affaissé

Le beau est mien

La cool œuvre arrachée.


Nocturnes satins

En coton

La semaine enfin

Rend le son.


La paix de naguère,

Celle de dimanches derniers,

Revient sans prière

La fierté monte au grenier.


Dimanches jardin

Au milieu des fous j’erre

Et Je demain

En filant des maux perles.


L’art paix, flibustier

Qui épais sous ma manche,

Qui sent qu’un marronnier

Sanguin jusqu’à l’été.


Le sang de nos plaintes

Au goût de jeune premier

Aromatisé à l’absinthe.

Ô Dimanches ! Ouvertes fées !


Dimanches prochains

Goutte que goutte,

Vers de poche en mains,

Le sucre à la déroute !


La course à la cuillère

Et jeux demandent

Jusqu’où mes prières ?

Sans ronds mes ponts j’ambre !


La paix de naguère,

Celle de dimanches derniers,

Revient sans prière

La fierté planche au grenier.






Roman KENDAR, en proie à son absinthe séisme en cours de poésie…Le dimanche de décembre d’eux mil sec.