L’espoir n’a jamais été digne

D’occulter notre douleur

Car en ce monde trop d’insignes

Abrègent notre pudeur

 

Esprit se sentant malade

L’homme tel un fauve captif

Gratte éparpille le sable,

Se promeut un palace chétif.

 

Le désespoir est indigne

Si l’on n’adore la mort

Car le monde des abîmes

 

Est une autre raison à tort

Ne donnant pas plus de signes

Que le premier souffle d’un mort

 

 

 

 

Roman KENDAR, virtuellement le meilleur ami de l’homme et de la femme, le 18.11.2007