La lune le soleil les vagues

Et la connerie bonhomme.

Seulement voilà, la rage !

Et je n’y suis qu’un homme !

Les mensonges, la direction.

La haine passe et repasse

Sur les décades,

Et le nez dans sa crasse

Sans cesse la même bourgade !

On change d’idées,

Attristés et caduques

Car avec sur sa nuque

Le même couperet de la nique.

L’océan les nuages les vers

Et la bonté divine.

Alors voici la vigne,

Je n’y suis qu’un homme !

Pas un père, c’est un signe.

Vive le vin,

Vive le vin !

Vive le vin dit vers

Et bonne pâtée grand-père !

La mer l’abeille et la morve

Et le miel au crachoir

Ou alors chaque soir

Les haines anciennes qui débordent.

Faut voir

Comme on s’y fait à la faux.

Faut du désert en pleine vie,

Un peu d’infos pour de vrai,

De la bonne herbe d’ennui !

Mais devin

Mets du vin dans ta gourde

Comme  levain

Levé tôt pour les sourdes.

Les femmes.

La lune ensoleille les vagues

Pour en faire des complices.

T’as oublié ton slip

A la dernière bouée,

Et l’âme écrouée

Tu me réclames un trip.

Je ne suis pas un dealer.

Je paie comme tout le monde

Mon voyage au cœur

Des jolies poitrines rondes.

Les dunes les belles vagues

Et les salopes mesdames

Pas de flops pas de claques

Je suis poli avec vos blâmes.





Roman KENDAR, un soir, seul dans son caleçon qui ne suce porte pas les slips, le 09.11.2007